Encore plus loin vers, Forough Farrokhsad

Publié: juin 9, 2010 dans Couleur Femme

« Nous vous convions à découvrir une poétesse iranienne Forough Farrokhsad. Cette femme a fait l’impossible choix de vivre pleinement son art. Vie brève, douloureuse et flamboyante.

Restent, le documentaire qu’elle a réalisé dans une maison de lépreux « La maison est noire », dont nos invités nous offrent la diffusion, et sa poésie.

L’Espace Culturel les lettres persanes, œuvre au cœur de Paris pour la diffusion de la culture iranienne, traduit et publie quelques auteurs choisis, dont Forough Farrokhsad.

Nous recevons donc son président et traducteur Jalal Alavinia, Feresteh Alavinia qui nous fera entendre les mots de la poétesse en persan et Maguy Joseph en français.

Affiche à découvrir

Fourough-Farrokhsad

« À propos du parcours que j’ai choisi dans la poésie et de l’idée que je m’en fais, je pense qu’un poème est une flamme de sentiment et qu’il est la seule chose qui puisse me transporter vers un monde de rêve et de beauté. Un poème est beau lorsque le poète y projette toutes les vibrations et la ferveur de son âme. Je crois qu’il faut exprimer ses sentiments sans aucune restriction. En principe, on ne peut fixer de limite à l’art, sinon il perd son âme. C’est en suivant ce principe que j’écris des poèmes. J’ai beaucoup de mal, en tant que femme, à garder espoir dans cette société corrompue. J’ai consacré ma vie à l’art et je peux même dire que je l’ai sacrifiée pour l’art. Je veux vivre pour mon art. Je sais que le chemin que je suis dans la société actuelle a fait beaucoup de bruit et m’a créé beaucoup d’ennemis.

Mais je crois qu’il faut enfin briser les barrières. Il fallait que quelqu’un emprunte ce chemin et comme j’ai le courage et la volonté nécessaires, j’ai pris l’initiative. La seule force qui me donne toujours de l’espoir, c’est l’encouragement des véritables intellectuels et artistes de ce pays. »

Extrait du document transmis par Anne-Laure Beauchet, responsable de la bibliothèque de Pont L’Evêque.

SAMEDI 12 JUIN   à partir de 14h

PROJECTION: La maison est noire (documentaire réalisé en 1962). « Ce monde est plein de laideur, il y en aurait encore davantage si l’homme en détournait les yeux. » Débat.

LA VIE ET l’OEUVRE: par Jalal Alavinia « J’ai consacré ma vie à l’art, on peut même dire que je l’ai sacrifiée pour l’art ».

LECTURE: en français pas Maguy Joseph, en persan par Fereshteh Alavinia.

Salle de conférence de l’espace culturel des Dominicaines

Place du tribunal – 14130 Pont l’Evêque.

Renseignements auprès de la bibliothèque: 02.31.64.24.91

Pour en savoir plus sur la poétesse: http://fr.wikipedia.org/wiki/Furough_Farrokhzad

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